Cela dépend de votre structure, de votre statut et de vos obligations légales. Mais au-delà du cadre réglementaire, l’accessibilité pose une question plus simple : est-ce que toutes les personnes peuvent réellement utiliser votre site ? Ignorer le sujet revient souvent à repousser un problème qui finira par se poser.
Cela devient compliqué quand on s’en occupe trop tard. Intégrée dès la conception, l’accessibilité repose surtout sur des choix de structure, de contenus et de lisibilité. Ce n’est pas un empilement de règles techniques, mais une manière de penser le site plus clairement.
Non, lorsqu’elle est intégrée en amont. Les surcoûts apparaissent surtout quand il faut corriger un site déjà conçu sans ces exigences. Comme souvent, anticiper coûte moins cher que réparer.
L’accessibilité ne limite pas la créativité, elle la cadre. Elle oblige à faire des choix plus lisibles, plus hiérarchisés et plus cohérents. Dans la plupart des cas, cela améliore aussi l’expérience pour l’ensemble des utilisateurs.
Il existe des risques juridiques selon votre situation, mais aussi des risques d’image et d’usage. Un site difficile à utiliser exclut silencieusement une partie de vos visiteurs. Ce coût est rarement visible, mais bien réel.
Le plus tôt possible. L’accessibilité n’est pas une couche qu’on ajoute à la fin, mais un critère qui influence la structure technique, le design et les contenus. Plus elle est prise en compte tôt, plus elle est simple à gérer.
Oui, même si cela ne se voit pas toujours. L’accessibilité améliore la lisibilité, la compréhension et la navigation pour tous, pas uniquement pour les personnes en situation de handicap. C’est un bénéfice collectif.
La responsabilité finale incombe au propriétaire du site. Le rôle de l’agence est d’alerter, de conseiller et de concevoir un site conforme aux exigences identifiées. La clarté des responsabilités est essentielle pour éviter les angles morts.
Oui, car un site évolue. L’accessibilité ne se « règle » pas une fois pour toutes ; elle se maintient dans le temps, au fil des ajouts de contenus et des évolutions. C’est une démarche, pas un livrable figé.
Oui, et c’est souvent la meilleure approche. L’important est de savoir où l’on se situe, de définir des priorités et d’avancer de manière réaliste. Mieux vaut un plan clair qu’une conformité théorique jamais atteinte.